Avis du Propriétaire дмитрий
1 Propriétaire
28 janvier 2026
consomme peu d’essence, direction légère et agréable, habitacle neuf sans odeur, multimédia correcte avec Android Auto, phares qui éclairent bien, garde au sol convenable pour nos nids-de-poule
insonorisation toujours légère à vitesse soutenue, arrière étroit pour trois adultes, plastiques durs par endroits et qui craquent par grand froid, coffre un peu juste pour une famille, clim arrière parfois peu efficace
En résumé. J’avais envie d’une voiture neuve, sortie concession, mais sans tout le discours «premium, statut, surpayer pour l’écusson». J’avais déjà eu une Solaris, je l’avais bien usée et franchement, elle m’avait lassé. Les prix maintenant sont délirants, on dirait presque une berline affaire plutôt qu’une compacte économique. L’Accent 2024 revenait moins cher, paraissait plus frais et surtout — disponible tout de suite. Pas d’attente, pas de «rappelez dans un mois». Je passe, je regarde, je réfléchis 20 minutes et je dis : banco, on signe.
Les premiers jours après la sortie du garage, j’avais l’impression d’avoir acheté un nouveau jouet. On s’assoit, on sent l’odeur du plastique neuf, on roule doucement en se disant «c’est vrai, c’est vraiment une voiture neuve». Par rapport à ma Solaris 2018, cet Accent paraissait plus silencieux, plus souple, volant plus léger — moins de fatigue au volant. Le combiné d’instruments numérique m’a agacé au début — j’étais habitué aux aiguilles, j’ai regardé deux fois au mauvais endroit en croyant à une vitesse différente. Mais on s’y fait vite. Globalement pas un «waouh waouh», plutôt une montée en gamme tranquille, comme changer un vieux téléphone contre un neuf : pas de choc, juste du plaisir.
En ville elle est comme un poisson dans l’eau. Petite, vive, pas stressante dans les bouchons, elle se faufile, se garer est un jeu d’enfant. La conso m’a vraiment fait plaisir — conduite normale, sans forcer, 5.8–6.2 l/100 km sans forcer. Même en hiver jamais au-dessus de 7.5, c’est très bien pour une neuve. Sur route jusqu’à 120 tout va bien, stable, détendu. Au-delà c’est le bruit classique — pneus, vent — mais si on ne joue pas à l’autobahn, ça reste supportable.
Quelques anecdotes sympas du quotidien. Pour le Nouvel An on a transporté un sapin énorme, 2.5 mètres. J’étais prêt à l’attacher sur le toit, mais en rabattant la banquette il est rentré dedans. Oui, des branches qui dépassaient, oui, j’ai passé l’aspirateur après, mais les enfants rigolaient en disant que la voiture était devenue «sapin de Noël». Ensuite j’ai emmené ma belle-mère à l’aéroport : valises, grosse malle, sacs — tout est passé. Elle était sincèrement étonnée : «je pensais qu’il n’y avait aucune place ici». Eh bien si, il y en a.
Évidemment, il y a des défauts. À froid, les deux premières minutes le moteur broute un peu, comme s’il toussotait, puis il chauffe et ça passe. La clim n’est pas parfaite : quand il fait +35 dehors, à l’arrière on sent à peine le frais, les passagers commencent à râler. Les plastiques des portes craquent parfois, surtout sous -10 °C — on sent bien le positionnement entrée de gamme. Et à l’arrière c’est serré : les genoux touchent presque le dossier avant, les grands se plaignent tout de suite.
Au final, sans chichi : une voiture honnête pour son prix. Pas de tape-à-l’œil, pas d’effet waouh, mais pas de galères non plus. Elle démarre tous les matins, elle roule, rien de cassé pour l’instant (touchons du bois), conso raisonnable, allure moderne. Pour la ville, le boulot, la maison de campagne — nickel. Pas le rêve absolu, mais pas un achat regretté. Pour le moment je roule serein et content, la suite on verra avec le temps.